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Comment sont produites les céréales qu’on consomme au quotidien ?

On vit actuellement dans une société de consommation où le quotidien d’un citoyen se résume à travailler afin de s’offrir de quoi garantir son confort. L’alimentation est l’une des bases de ces priorités. Parmi les produits alimentaires les plus courants, les céréales constituent l’alimentation de base de nombreuses communautés. Qu’elles soient transformées ou non, elles ornent les rayons des marchés ou des grandes surfaces. La première chose qui nous interpelle en voyant ces produits est le prix ou la qualité. On s’interroge rarement sur la manière dont ils ont été produits et sur ceux qui s’occupent de leur production.

L’agriculteur céréalier

Le céréalier est un agriculteur dont l’activité est centrée sur la production de céréales telles que le maïs, le blé, le riz ou bien d’autres encore. Selon l’ampleur de son exploitation, le céréalier peut être un simple producteur local. Il peut également être un véritable homme d’affaires, travaillant avec de grandes sociétés de distribution. Mais quel que soit son niveau de production, il est avant tout un agriculteur comme les autres ; soumis à diverses contraintes et tenus d’assurer un travail méticuleux dans le but d’avoir une bonne récolte.

L’entretien du terrain à cultiver

La terre est l’élément de base sur lequel reposent les activités d’un agriculteur. Disposer d’une parcelle de terre ne fait pas de n’importe qui un agriculteur. Celle-ci doit être bien préparée avant d’entamer la culture. Pour cela, elle est retournée pour qu’elle puisse s’aérer. On procède ensuite à son traitement en utilisant des fertilisants et des produits destinés à éliminer les nuisibles. Si la surface en question est de mauvaise qualité, on peut y remédier par l’ajout de compost ou de terreau.

Le choix de la semence

Le choix de semence est une procédure décisive sur la qualité du rendement. Pour cela, l’agriculteur procède à une sélection minutieuse des graines. Le choix d’une bonne graine ne dépend pas de sa morphologie, mais de son potentiel génétique, c’est-à-dire de sa capacité à engendrer une récolte de bonne qualité. C’est là que le savoir-faire de l’agriculteur se mue en un instinct, puisque les propriétés génétiques d’une semence ne se voient pas à l’œil nu.

Le semis

Après que toutes les conditions favorables à la culture soient réunies, on peut procéder au semis. C’est l’opération qui consiste à mettre en terre les semences. L’agriculteur peut procéder de manière traditionnelle en semant à la main ou avoir recours à des outils comme le semoir.

Les conditions climatiques

Si les aléas climatiques sont nos pires cauchemars, ils le sont également pour les agriculteurs. En effet, ce sont les principales causes de la détérioration des cultures, contribuant ainsi à la baisse de la production. L’agriculteur est donc tenu de choisir la saison propice à la plantation afin de limiter les dégâts.

Le suivi et le traitement des plantes

Une fois que les semences ont commencé à pousser, des suivis sont effectués de manière récurrente sur toute l’étendue du champ. On procède également à l’élimination des mauvaises herbes et à l’extermination des parasites nuisibles présents sur la plantation.

La récolte et la distribution

Une fois arrivées à maturité, les céréales sont alors prêtes pour la moisson. C’est un procédé par lequel l’agriculteur récolte les produits de sa plantation. Si le travail manuel est encore d’actualité dans certaines régions du monde, un bon nombre d’agriculteurs privilégient l’utilisation de machines spéciales telles que la moissonneuse-batteuse pour les céréales comme le riz, le blé, l’avoine, et les becs cueilleurs pour le maïs.

Après la récolte, les céréales sont stockées dans des greniers en attendant leur mise en vente. Le circuit de distribution peut varier d’un agriculteur à un autre. Si certains se résument à vendre leurs produits sur un marché local, d’autres travaillent avec les grandes chaînes de distribution telles que les grandes surfaces ou encore les industries de transformation.

Un métier responsable

En plus de veiller à la quantité et à la qualité de sa production, l’agriculteur doit respecter des mesures d’hygiène afin de protéger les consommateurs. Ainsi, la loi l’oblige à respecter des normes de production en imposant des restrictions sur l’utilisation des fertilisants et d’autres produits de traitement de plantes. Cette mesure a également une portée écologique, puisqu’elle limite l’utilisation de pesticides susceptibles de dégrader rapidement la qualité du sol.

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