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Est-ce qu’on peut guérir d’un cancer de la vessie ?

Diagnostiqué à temps, un patient atteint d’un cancer de la vessie peut survivre et guérir. Selon le stade de la maladie, le docteur va prescrire un traitement évasif ou invasif. Ces deux types d’intervention sont lourdes et peuvent avoir certaines conséquences sur le métabolisme et la psychologie du malade. Focus sur les pronostics de guérison de cette tumeur maligne et ses effets dévastateurs sur le corps.

Cancer de la vessie : les causes de la maladie

Jusqu’à aujourd’hui, les causes exactes de l’évolution du cancer de la vessie demeurent encore inconnues. Cependant, au fil des années, les chercheurs ont remarqué qu’une mauvaise hygiène de vie liée à certains facteurs extérieurs accélèrent la croissance de la tumeur.

Le tabac

La fumée de tabac est l’un des facteurs d’influence du cancer de la vessie (30 à 70 % des cas enregistrés). La fumée de cigarette renferme des substances nocives qui pénètrent dans le corps par le biais des poumons. Une fois arrivé dans les reins, ces substances sont filtrées et rejetées sous forme de sang dans l’urine.

A ce stade, non seulement, vous risquez de développer un cancer de poumon, mais également un cancer de la vessie.

Les substances chimiques

Des substances chimiques telles que les amines aromatiques sont aussi susceptibles de causer le cancer de la vessie.

La bilharziose

Les troubles causés par les tempêtes tropicales constituent un facteur de déclenchement du cancer de la vessie. Les eaux sales et boueuses sont des niches à bilharziose. Une fois introduit dans le corps, ce parasite affecte le fonctionnement de la vessie.

La cystite

L’irritation fréquente à cause de la pose de cathéters peut agresser la vessie et conduire à sa détérioration. Ce procédé est utilisé pour le traitement de la cystite.

Cancer de la vessie : les traitements en vigueur

Traitement non-invasif

Cas d’un cancer de la vessie superficiel : traitement primaire par endoscopie ou résection trans-urétrale (RTU) de la vessie. Si les bords coupés lors de l’intervention contiennent des souches de la tumeur, une autre RTU du carcinome vésical superficiel est faite dans les six semaines précédentes.

Taux de réussite : 70 % des tumeurs de la vessie sont enlevés.

En cas de récidive : administration d’un agent chimiothérapeutique supplémentaire durant 2 heures. L’immunothérapie est aussi une autre alternative. Elle consiste à introduire plusieurs fois dans la vessie une substance (BCG).

Traitement invasif

Dans le cas d’un carcinome : une chirurgie ou une radiothérapie est conseillée. Ces deux méthodes peuvent être jumelées avec une chimiothérapie.

Dans le cas de remplacement de la vessie : les procédures utilisées dépendent de l’état de santé du patient et de son âge.

Cancer de la vessie : la phase de guérison

La surveillance après le traitement

Comme toute intervention chirurgicale, une surveillance est de mise pour éviter les risques de récidive. Il est important de respecter le calendrier de surveillance élaboré par le médecin traitant. Des contrôles sont programmés pour surveiller l’état de santé du patient et détecter la possible apparition de nouvelles tumeurs.

La vie après les traitements

Une personne peut guérir du cancer de la vessie, mais les conséquences psychologiques engendrées par les traitements peuvent être difficiles à cautionner pour certains patients. La dynamique du corps et les habitudes alimentaires changent. De plus, la crainte de replonger est toujours présente dans les esprits.

Un suivi psychologique est nécessaire pour le patient. C’est un long processus de reconstruction sociale dont la présence et le soutien de la famille et des proches sont vivement souhaités.

Une vie avec un nouvel organe

Si la personne a subit une intervention de remplacement, il peut s’écouler un certain temps avant que le tissu intestinal ne s’adapte au corps du receveur. Le patient doit procéder à une manipulation de la diversion urinaire jusqu’à ce que la vessie soit en état de fonctionner en totale autonomie.

Toutes ces précautions sont faites pour améliorer la qualité de vie du patient.

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